SUR UNE BONNE LANCÉE

Les critiques, pour l’instant, sont positives sur la toile. On peut lire : «il faut dire que le titre a tout pour être un hit. Une mélodie entêtante, des paroles qui malaxent les langues, fusionnant l’anglais et le français, une produ ction de qualité et un joli clip !» Et même le public a bien accueilli ce nouveau «bébé». Deux mois après sa sortie, il avait totalisé plus de 227 000 vues sur YouTube. Une petite fierté pour la chanteuse. «Pour le moment, «Allez dire» est ma meilleure performance depuis le début de ma carrière. C’est par cette chanson que beaucoup de gens ont découvert mes autres titres».

Côté look, elle n’a pas de complexes. Avec ses coiffures d’inspiration ancestrale, Shura ne passe pas inaperçue. Une façon pour l’amatrice du «Achu» [un mets traditionnel du Nord-Ouest Cameroun, Ndlr] de rendre hommage à la femme africaine qu’elle est. «Je mets en avant le respect et l’estime de soi en tant qu’Africaine», nous dira-t-elle. La jeune femme en est à son quatrième single. Elle fait ses premiers pas sur la scène musicale camerounaise en fin 2016, en intégrant le label Stevens Music Entrertainment qui produit également Daphne.

En 2017, elle sort plusieurs singles. «Te Be Kwih» qui veut dire «Nous grandirons », est une source d’inspiration, une piste d’espoir qui encourage le travail acharné comme un moyen d’aller de l’avant. Puis vient «Gweme Bo Za» (tiens ma main). Une confession émouvante. Une conversation entre une mère et son enfant. Cette dernière encourage sa progéniture à toujours compter sur sa mère qui lui tendra toujours la main. Vient enfin «Atalakou» qui parle d’amour. Dans ce titre, la chanteuse demande à son amant de ne plus jouer avec son coeur. L’année 2017 sera pour elle un tournant dans sa jeune carrière où elle se fera connaître du public. En effet, elle va participer au Fomaric à Douala et accompagner les X-Maleya lors de leur Campus Tour.

Au début de l’année 2018, elle mettra sur le marché son quatrième single. Le titre «Allez dire» où elle demande aux jeunes de croire en l’amour, dans une société où les relations sont fondées sur le matériel. Quatre singles qui annoncent la sortie prochaine d’un album. Elle surfe sur de nombreux genres dont le RnB, l’Afrobeat, la Pop, la Soul, le Reggae et surtout le Mbaghulum des Grassfields de sa région d’origine, le Nord-Ouest. «J’aime la bonne musique.

Et cela m’encourage à travailler dans ce domaine parce que je pense que j’ai quelque chose à offrir au public. La musique m’a emmenée où je suis et j’ai eu l’opportunité d’être sur scène avec de grands noms de l’industrie musicale. C’est la musique qui me nourrit», explique-t-elle. Mais en dehors de cette activité, elle a d’autres loisirs comme la natation, l’écriture, la lecture, le dessin et elle adore aller en aventure, pour revenir dans son cocon à Buea, où elle vit.


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